• 26-NOV-2015

  • SOURCE: Guggenheim Bilbao

Chefs-d'oeuvre de la Collection du Musée Guggenheim Bilbao

Clemente F La-habitacion-de-la-madre-(La-stanza-della-madre) 1995-96

• Commissaire : Lucía Agirre

• Dates : du 27 novembre 2015 au 3 avril 2016

Alors qu'il vient d'atteindre l'âge de sa majorité, le Musée Guggenheim Bilbao présente un choix d'oeuvres de ses propres fonds avec Chefs-d'oeuvre de la Collection du Musée Guggenheim Bilbao. Donnant la possibilité au public de contempler de remarquables créations de la seconde moitié du XXe siècle, cet accrochage représente aussi un tournant dans la programmation artistique de l'institution, qui a ressenti le besoin, entre autres motifs, d'offrir un espace fixe et adapté pour la contemplation de quelques-unes des pièces les plus représentatives de la Collection.

Parmi les oeuvres retenues à cette occasion, signalons la lumineuse toile Sans titre (1952–53), de Mark Rothko ; La grande Anthropométrie bleue (ANT 105) (ca. 1960), d'Yves Klein, dominée par l'incomparable pigment bleu breveté par l'artiste sous son nom ; Cent cinquante Marilyns multicolores (1979), d'Andy Warhol ; l'expressivité de la grande toile sérigraphiée de Robert Rauschenberg Barge (1962–63) ; ou encore Neuf discours sur Commode (1963), de Cy Twombly.

Les maîtres basques Eduardo Chillida et Jorge Oteiza apporteront avec leur travail la référence à la sculpture d'après-guerre. Et quant aux grands plasticiens allemands, Anselm Kiefer et Gerhard Richter seront présents à côté des Américains Julian Schnabel et Jean-Michel Basquiat.

Une grande partie de l'importante composition formant La Chambre de la mère (1995–97), de Francesco Clemente, ensemble qui rappelle les grandes fresques décoratives des palais médiévaux et de la Renaissance, sera aussi exposée, en compagnie de toiles qui reflètent le retour à la peinture qui s'est produit dans les années quatre-vingt, avec des mouvements comme le Néoexpressionnisme ou la Trans-avant-garde, et d'autres qui récupèrent la gestualité picturale, comme Le Déluge (1990) de Miquel Barceló.