• 13-FEB-2014

  • SOURCE: Guggenheim Bilbao

Ernesto Neto: le corps qui m'emporte -- Opening Today - New Video Available

• Une rétrospective unique sur l'oeuvre du Brésilien Ernesto Neto, un des créateurs les plus influents de sa génération.
• Conçu en étroite collaboration avec l'artiste, l'accrochage recueille un vaste choix de pièces des années quatre-vingt-dix à nos jours, ainsi que d'autres travaux spécialement créés pour les espaces du Musée.
• Un parcours multisensoriel et interactif qui débute dans l'Atrium du Musée et se poursuit au deuxième étage, au cours duquel le visiteur fait corps avec l'oeuvre.

Le Musée Guggenheim Bilbao présente avec Ernesto Neto: le corps qui m'emporte, une rétrospective unique consacrée à l'oeuvre du Brésilien Ernesto Neto (Rio de Janeiro, 1964), figure de la création contemporaine, mondialement célèbre pour ses sculptures organiques, souvent de dimensions colossales, comme l'énorme installation Le corps féminin qui tombe (de Léviathan Thot ) [O corpo que cai (Le corps) fêmea (de Léviathan Thot)], 2006.

L'exposition, qui bénéficie du parrainage d'Iberdrola, réunit une sélection d'une cinquantaine de pièces créées entre les années quatre-vingt-dix et nos jours, dont certaines ont été spécialement réaménagées afin de les adapter aux singuliers espaces architecturaux du Musée. D'autres ont été spécifiquement créées pour être présentées à Bilbao.

Au cours de quasiment trente années de production, Neto a accumulé un immense inventaire de travaux, qui vont de dessins délicats aux installations de grandes dimensions. Ce sont des oeuvres créées pour les traverser, les habiter, les ressentir et même les sentir, pour que le spectateur soit en interaction avec elles, expérimente son propre corps et ses sens, sans pour autant perdre de vue le fait qu'en même temps elles sont, comme le corps humain, fragiles et délicates.

Démarrant dans l'Atrium et se poursuivant au deuxième étage du Musée, ce parcours unique dans l'univers magique de l'artiste plonge le visiteur dans un jeu de stimuli sensoriels et de suggestions visuelles, tactiles et olfactives qui l'invitent à s'échapper du quotidien et à expérimenter avec tous ses sens chacune des pièces.

Comme l'affirme Ernesto Neto, une exposition est un lieu pour la poésie : "Nous recevons constamment de l'information, mais ici je veux que nous cessions de penser. Nous réfugier dans l'art. Je crois que ne pas penser est bon, c'est respirer directement de la vie ".

Neto transforme l'expérience de l'art en un évènement multisensoriel et interactif qui nous invite à nous plonger dans nos sensations. Comme résultat d'une étroite collaboration avec l'artiste brésilien, jamais auparavant les formes louvoyantes et organiques de l'architecture de Gehry ne s'étaient mieux fondues avec un travail en permanence sous-tendu par une vision de la "nature comme grand maestro de l'art". Incontestablement, c'est de la nature que nous apprenons. C'est en elle que tout se trouve et se résume. Je suis certain qu'un jour nous vivrons en pleine harmonie avec le monde nature..

Divisé en six sections (« Pourquoi retournes-tu à Rome ? », « C'est la vie », « La maison des rêves », « Doux bord », « N'aie pas peur du chaos » et « Je vends des bonbons ») distribuées tout le long de neuf espaces du Musée (une section occupant plus d'un espace), l'accrochage introduit le spectateur dans des zones d'instabilité avant de lui offrir des moments de repos et de réconciliation avec son être. Un voyage magique dans des tunnels propices à la flânerie, sur des surfaces où s'enfonce le corps, vers des figures proéminentes qui invitent à l'accolade et dans des environnements fantastiques à sentir et à ressentir.